The purpose of the African Women in Cinema Blog is to provide a space to discuss diverse topics relating to African women in cinema--filmmakers, actors, producers, and all film professionals. The blog is a public forum of the Centre for the Study and Research of African Women in Cinema.

Le Blog sur les femmes africaines dans le cinéma est un espace pour l'échange d'informations concernant les réalisatrices, comédiennes, productrices, critiques et toutes professionnelles dans ce domaine. Ceci sert de forum public du Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinémas.

ABOUT THE BLOGGER

My photo
Director/Directrice, Centre for the Study and Research of African Women in Cinema | Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinéma

19 February 2019

FESPACO 2019: Le loup d’or de Balolé | The golden wolf of Balolé de/by Aïcha Boro (Burkina Faso)

FESPACO 2019
Le loup d’or de Balolé 
The golden wolf of Balolé (2019) 80 min
de/by Aïcha Boro (Burkina Faso) 
Étalon d’or des films documentaires | Golden Étalon for documentary films

Official Selection | Sélection officielle
Documentary (Feature)
Documentaire (Long-métrage)


Synopsis

In the heart of Ouagadougou, the capital of Burkina Faso, is a granite quarry where nearly 2,500 people--men, women and children--work in dantean conditions to find the scarce resources that allow them to survive on a daily basis... The daily wage for a man is around 600 Francs CFA (about one euro), that of a woman or an old man is about 300 Francs CFA. A child works for a mere 200 Francs CFA per day. A population of modern slaves, often exploited by unscrupulous stone sellers, and who live on the margins of a society that refuses to see them. The film offers an immersion in the lives of thousands of these men, women and children who have refashioned a "city in the city" of sorts, a purgatory where workers feed on the hope of getting out.

Au cœur de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, une carrière de granit où près de 2.500 personnes, hommes, femmes et enfants, travaillent dans des conditions dantesques pour trouver les faibles ressources qui leur permettent de survivre au quotidien... Le salaire journalier d’un homme est de l’ordre de 600 Francs CFA (environ un euro), celui d’une femme ou d’un vieillard est d’environ 300 Francs CFA. Un enfant travaille pour à peine 200 Francs CFA par jour. Une population d’esclaves modernes, exploités par des vendeurs de pierre souvent peu scrupuleux, et qui vit en marge d’une société qui refuse de les voir. Le film propose une immersion dans la vie de ces milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont reconstitué une sorte de "ville dans la ville", un purgatoire où les travailleurs se nourrissent de l’espoir d’en sortir.

Source: https://www.filmsdocumentaires.com/auteurs/2069-chloe-aicha-boro

Biography | Biographie

After collaborating with several Burkinabé magazines and newspapers (La voix du Sahel, Le Marabout), Aïcha Boro gradually became involved in the audiovisual sector.

She produced a documentary on GMO experimental fields in Boni, Burkina Faso, Assistant Director and TV Show Host for Koodo, (Galian Award for best TV Magazine 2006 in Burkina Faso), Director and Radio Show Host for Gambidi Radio.

Après avoir collaboré à plusieurs revues et journaux burkinabés (La voix du Sahel, Le Marabout) Aïcha Boro s’est peu à peu investi dans l’audiovisuel.

Réalisation d’un documentaire sur les champs expérimentaux d’OGM à Boni au Burkina, assistante réalisatrice et présentatrice de l’émission TV Koodo, (Prix Galian du meilleur Magazine télévisuel 2006 au Burkina Faso), réalisatrice et présentatrice d’émission de radio pour Radio Gambidi.

Source: Text & Image: https://saint-lo.maville.com/actu/actudet_-saint-lo.-aicha-boro-filme-pour-retablir-la-verite_52668-3192020_actu.Htm

No comments:

Post a Comment

Relevant comments are welcome - Les discussions constructives sont les bienvenues