The purpose of the African Women in Cinema Blog is to provide a space to discuss diverse topics relating to African women in cinema--filmmakers, actors, producers, and all film professionals. The blog is a public forum of the Centre for the Study and Research of African Women in Cinema.

Le Blog sur les femmes africaines dans le cinéma est un espace pour l'échange d'informations concernant les réalisatrices, comédiennes, productrices, critiques et toutes professionnelles dans ce domaine. Ceci sert de forum public du Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinémas.

20 June 2018

Mis Me Binga 2018 – Sarra Abidi : Benzine (Tunisie | Tunisia)

Long Métrage – Feature
Fiction

Sarra Abidi (Tunisie | Tunisia)
Benzine


SYNOPSIS

[English]
Salem and Halima are looking for their only son who disappeared a few months before. A few days after 14 January 2011 Ahmed chose to immigrate to Italy illegally. The couple pursues a fierce and desperate quest, disrupting their existence. In an arid and austere landscape, the film is set deep in southern Tunisia where contraband and socio-political tension coexist.


[Français]
Salem et Halima sont à la recherche de leur fils unique disparu il y a quelques mois. Ce dernier a choisi l'émigration clandestine vers l'Italie quelques jours après le 14 janvier 2011. Le couple mène une quête acharnée et désespérée, qui bouleverse leur existence. Le film se déroule dans le Sud, un paysage aride et austère, une Tunisie profonde où la contrebande et la tension socio-politique se côtoient. Source: http://www.africine.org/?menu=film&no=18509


BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[Français]
Sarra Abidi est née à Gabès, en Tunisie. Elle fait ses études à l'Institut Supérieur des Beaux Arts de Tunis où elle se spécialise en dessin graphique et elle poursuit sa formation d'abord à Montréal (mastère en documentaire), puis à l'Institut Français de Coopération dirigé par la FEMIS, et pour finir, en Belgique, où elle suit un mastère en montage. Source: http://www.africine.org/?menu=film&no=18509

[English]
Sarra Abodo was born in Gabès, Tunisia. She studied at the ('Institut Supérieur des Beaux Arts) Institute of Fine Arts of Tunis, specializing in graphic design. She continued her training first in Montreal (obtaining a Master’s in documentary filmmaking), then at the French Institute of Cooperation directed by the FEMIS and lastly at the INSAS in Belgium, where she obtained another Master's in film editing. 



Mis Me Binga 2018 – Ema Edosio : Kasala! (Nigeria)


Long Métrage – Feature
Fiction
Ema Edosio (Nigeria)
Kasala!

SYNOPSIS

[English]
Kasala— which is pidgin slang for trouble —is a fast-paced comic in its most unconventional form. The whole drama is around a car—bought, in the buyer’s house, but not fully paid for—and four exuberant lads in a typical overcrowded neighbourhood in Lagos Mainland. All the four boys are hustlers of different grades. Source: http://www.lagosfilmsociety.org/2018/06/05/ema-edosios-kasala-is-disturbingly-original/


[Français]
Une comédie dynamique et pleine de rebondissements se déroulant au coeur de la plus grande ville du continent Africain… Ce récit s'articule autour d’une bande de copains vivant dans les quartiers pauvres. L’un d’eux, Tunji, emprunte la voiture de son oncle sans aucune permission et invite ses amis, Chikodi, Effiong et Abraham pour une virée dans les environs. La situation se complique lorsque le pare-brise du véhicule se fissure. Dès lors, des péripéties drôles et chaotiques s'enchaînent. Ils n’auront que 5 heures pour trouver une solution adaptée à la réparation de cette dernière. Source: Cinewax Revue no. 7


ARTIST’S STATEMENT | DÉCLARATION DE L'ARTISTE

[English]
I am an artist and every movie I make is a reflection of who I am. I am driven to create characters that are very personal to me, to share parts of my life with the audience through my stories. I believe that there is no unique experience. All humans experience joy, sadness, anger in different forms and as an African filmmaker I tell my own version of my feelings through my stories and characters. Kasala! is a reflection of my environment, my life existing in Nigeria. It is my love story about Lagosians, brotherhood and the tenacity of Nigerians as a whole.

[Français] 
Je suis une artiste et chaque film que je réalise reflète ce que je suis. Je suis inspirée par la nécesside créer des personnages qui me sont très personnels. Partager un peu de ma vie avec le public à travers mes histoires. Je crois qu'il n'y a pas d'expérience unique. Tous les êtres humains font l'expérience de la joie, de la tristesse, de la colère de différentes manières, et en tant que cinéaste africaine, je raconte ma propre version de mes sentiments à travers mes histoires et mes personnages. Kasala! est un reflet de mon environnement, mon vécu au Nigeria. C'est mon histoire d'amour avec les Lagosiens, de la fraternité et de la ténacité des Nigériens dans leur ensemble.

19 June 2018

Mis Me Binga 2018 – Laurentine Bayala : Au fantôme du père | To the Ghost of the Father (Burkina Faso)

Long Métrage – Feature
Documentaire | Documentary
Laurentine Bayala  (Burkina Faso)
Au fantôme du père
(To the Ghost of the Father)

SYNOPSIS

[English]
In this documentary, the director follows the path of mixed-race Franco-Burkinabe, Claire Lagedemond in her journey of identity to find her father, whom she has not seen since childhood. Born in Côte d’Ivoire, she grew up in the village. In Burkina, with her non-literate grandmother, she is now more than 40 years old and determined to find the father who for her has become a ghost. Also, Claire fights to prevent this same situation from happening to her son whose father is also absent. In this film, one has the impression of being transported into an investigation that goes from Ouagadougou to Abidjan, of which we absolutely want to know the outcome. All the ingredients seem to come together: A strong character, suspense and even a dose of humour. The other fact is that the film embodies the message taking the form of a filmed letter intended for the ghost-father. A message that will certainly be carried around the world and which may touch "Mr. Roger". Finally, "this film is an example of a woman’s courage and tenacity, despite her painful journey. It is Claire’s positivity that allowed us to believe in this project, which is now a reality", Laurentine Bayala said to an audience, that through their silence, laughter and comments was very touched by this story. The same is true of the committed production team that took nearly eight years to meet the challenge to see it to fruition. Claire is still pursuing her research. She has since found photographs of her parents. "This information could help to open the path in the hope of filming the reunion between father and daughter," the director hopes. To the ghost of the father by Marie Laurentine Bayala. By Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image. 

[Français]
La réalisatrice suit dans ce documentaire les traces de Claire Lagedemond, métisse franco- burkinabè, dans sa quête identitaire pour retrouver son père qu’elle n’a plus revu depuis son enfance. Née en Côte d’Ivoire, elle a grandi au village. Au Burkina, auprès de sa grand-mère illettrée, âgée aujourd’hui de plus de 40 ans. Elle est obstinée à retrouver ce père devenu un fantôme pour elle. Aussi, Claire se bat pour éviter que cette même situation n’arrive pas à son fils dont le père est absent. Dans ce film, on a l'impression d'être emporté par une enquête qui va de Ouagadougou à Abidjan, dont on tient absolument à connaître le dénouement. Tous les ingrédients de ce genre semblent réunis : Un personnage dense, du suspens et même une dose d’humour. L'autre fait, est que ce film incarne le message en prenant la forme d'une lettre filmée destinée à ce père-fantôme. Un message qui certainement sera porté dans le monde entier et touchera peut être "Monsieur Roger". Enfin, "ce film est l'exemple de courage et de ténacité d'une dame, malgré son parcours douloureux. C'est cette positivité de Claire qui nous a permis de croire en ce projet qui, est une réalité à présent", a confié Marie Laurentine Bayala devant un public touché par cette histoire à travers leur silence, rire et commentaires. Même engagement pour l’équipe de production qui a mis près de 8 ans pour relever ce défi de la réalisation. Claire poursuit toujours ses recherches. Elle a elfin trouvé des photos de ses parents . « cette information pourrait permettre de rebondir dans l’espoir de filmer les retrouvailles entre père et fille», espère la réalisatrice. Au fantôme du père de Marie Laurentine Bayala. Par Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image. 


BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[English]
Filmmaker Marie Laurentine Bayala has worked in new media since 2008. She has directed more than nine films, including “Jusqu'au Bout,” a film examining violent acts against women. The film won a top honor at Ciné Droit Libre regional film festival and was shown at Africa’s largest film festival, FESPACO, in 2011 and on the TV channel TV5 Africa. She won the International Organization of La Francophonie fund to make "The Fight goes on" her last short film. She studied communication and journalism at the University of Ouagadougou and received her Master’s in documentary filmmaking from Gaston Berger University in Senegal.

[Français]
La réalisatrice Marie Laurentine Bayala travaille dans les nouveaux médias depuis 2008. Elle a réalisé plus de neuf films, dont «Jusqu'au Bout», un film sur les violences contre les femmes. Le film a remporté un grand honneur au festival régional du film Ciné Droit Libre et a été présenté au plus grand festival cinématographique d'Afrique, FESPACO, en 2011 et sur la chaîne de télévision TV5 Africa. Elle a remporté le fonds de l'Organisation internationale de la Francophonie pour faire de «The Fight goes on» son dernier court métrage. Elle a étudié la communication et le journalisme à l'Université de Ouagadougou et a obtenu une maîtrise en documentaire à l'Université Gaston Berger au Sénégal.


Mis Me Binga 2018 – Aissata Ouarma : Les silences de Lydie | Lydie's silence (Burkina Faso)

Long Métrage | Feature
Documentaire/Documentary
Aïssata Ouarma  (Burkina Faso)
Les silences de Lydie | Lydie's silence

SYNOPSIS

[English]
For 17-year-old girl Lydie, from an early age, running away and getting by are everyday experiences. One day she befriends a girl who is deaf and mute. While in her company, she will learn to survive in the streets and even goes as far as to simulate being deaf and mute in a host family for 9 months. Under the compassionate observation of the filmmaker, the film recounts Lydie's quest for an identity, through the conflicting relationships with her mother, her absences and her attempts to return to normal. The story of Lydie, as a silent reflection of her mother's story, is the story of forgiveness and redemption at the heart of all human relationships.

[Français]
Lydie est une jeune fille de 17 ans.  Débrouille et fugues à répétition depuis son plus jeune âge, sont le quotidien de cette adolescente.  Au cours de l’une d’entre elles, elle fait la connaissance d’une camarade sourde-muette. A ses côtés, elle apprendra à survivre dans la rue et ira même jusqu’à simuler une sourde muette dans une famille d’accueil pendant 9 mois. Ce film raconte la quête d’identité de Lydie à travers les relations conflictuelles avec sa mère, ses absences et ses tentatives de retour à la normale sous le regard bienveillant de la réalisatrice. L’histoire de Lydie, comme un reflet silencieux de l’histoire de sa mère, est l’histoire du pardon et de la rédemption au cœur de toutes les relations humaines.

BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[English]
Aïssata Ouarma is a Burkinabe director. She began to take an interest in documentary scriptwriting when she obtained a master's degree in AGAC (Art, Management and Cultural Administration), option Dramatic Arts at the University of Ouagadougou. As a director, she made Le Silence des autres released in 2011, Foo ni marm in 2013 and The Rose in 2014. In 2015, she directed Je danse, donc je suis (I dance, therefore I am ) which obtained the Best Documentary Award at FESPACO - The Pan-African Festival of Cinema and Television of Ouagadougou.

[Français]
Aïssata Ouarma est une réalisatrice burkinabè. Elle commence à s'intéresser à l’écriture de scénario documentaire alors qu'elle passe une maîtrise dans la filière AGAC (Art, Gestion et Administration Culturelle), option Art Dramatique à l’université de Ouagadougou. En tant de réalisatrice, elle a signé Le Silence des autres sorti en 2011, Foo ni marm en 2013 et The Rose en 2014. En 2015, elle réalise Je danse, donc je suis qui remporte le Prix du Meilleur documentaire au FESPACO - Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou.

18 June 2018

Mis Me Binga 2018 - Dorcas Gloria Ahouan-Gonou : Le fruit defendu | The Forbidden Fruit (Côte d’Ivoire)

Long Métrage | Feature
Fiction
Dorcas Gloria Ahouan-Gonou (Côte d’Ivoire)
Le fruit defendu | The Forbidden Fruit 

SYNOPSIS

[English]
"The forbidden fruit" tells the story of a young couple who are committed to each other, and living happily without major financial difficulties. Unfortunately, the enterprise where the two lovebirds are employed goes through a period of financial crisis. As a result, they experience a decline in their financial situation and are faced with a critical decision. The fiance, Willy Wanga decides that his sweetheart Mia should leave to try an adventure in France, which will allow him to change their fortunes, which she accepts. Regularly, she sends money to her fiancé to support the household. Happy with the outcome of their relationship, Willy, sets up a small business, which begins to prosper, and hence he envisages getting married and awaits the return of his beloved. Will the marriage take place? Is Mia still in love with her financé?

[Français]
« Le fruit défendu » relate l’histoire d’un jeune couple. Ce jeune couple fiancé vivait heureux, sans difficulté financière majeure. Hélas, la holding dans laquelle les deux tourtereaux travaillaient va traverser une grande période de crise financière. Dès lors, le couple voit ses moyens réduits. Une ultime décision s’imposera à eux. Le fiancé, Willy Wanga décide que sa dulcinée Mia parte tenter l’aventure en France. Celle-ci lui fait la promesse de saisir cette opportunité pour changer leur condition de vie. Une promesse qu’elle tiendra d’ailleurs. Régulièrement, elle enverra de l’argent à son amoureux pour subvenir aux charges de la maison. Heureux de l’issue que prend leur relation, Willy qui entre temps a monté sa petite structure qui commence à prospérer envisage le mariage. Et pour cela, il attend assidument le retour au pays de sa bien aimée. Ce mariage aura-t-il lieu ? Mia est-elle toujours aussi amoureuse de son Willy ?


BIOGRAPHY/BIOGRAPHIE 

[English]
Dorcas Gloria Ahouan-Gonou from Côte d’Ivoire is a producer and director. Her other films include the series "Fashe" (2012), the feature film "Football Love" (2014) which also garnered an award at the Pan-African Film Festival in Cannes and "Best film", at the Charity Festival of Monaco.

[Français]
Dorcas Gloria Ahouan-Gonou de Côte d’Ivoire est productrice et réalisatrice. Ses autres films comprennent la série »Fashe » qui a eu le prix du meilleur scénario en 2012, et le long métrage »Football love » (2014) qui a glané également un prix au Festival du film panafricain de Cannes et de »Best movie », meilleur film au Charity festival de Monaco.







17 June 2018

Mis Me Binga 2018 - Festival International de films de femmes | International Women's Film Festival- édition 9 - Cameroun | Cameroon

Mis Me Binga 2018
Festival International de films de femmes
International Women's Film Festival
Edition 9
Cameroun | Cameroon

26-30 juin/June 2018
Yaoundé - Sita Bella

The MIS ME BINGA International Women's Film Festival is one of the most important women's film festivals in Central Africa. The international program includes three important competitive sections. 

Le festival international de films de femmes MIS ME BINGA est l'un des festivals de films de femmes les plus importants de l'Afrique Centrale. Le programme international comprend trois importantes sections compétitives.

SELECTION OFFICIELLE

Long Métrage

Rosen en march pour l’abolition, Catherine Tissier, doc., (France)
Mémoire de missionnaires, Delphine Wil, doc., (Belgique)
Home Sweet Home, Maja Pretner, doc., (Slovénie)
Makuela, Eugellande Kifouani, doc.,
Burkina Rising, Lara Lee, doc., (Brésil)
Fifire en pays Cuballo, Mame Woury Thioubou (Sénégal)

Carte Blanche FFCVM

Paris la blanche, Lidia Terki, fiction (France)
Félicité, Alain Gomis, fiction (France/Sénégal)

He4She

Eau secours, Wabinle Nabie, doc., (Mali)
Mary Jane, Franck Olivier Ndema, fiction (Cameroun)
Un autre regard, Olivier Teko, doc., (Cameroun)
La loi du déshonneur, Francisco Luzuemo, fiction (Belgique)
Un baiser pour deux, Dante Fox, fiction (Cameroun)
Nina, je suis ton bourreau, Serge Fonda, fiction (Cameroun)
Tikaya, Max Ngassa, fiction, (Cameroun)
Mayi, Adjéte da Silveira, fiction (Togo)
Maimouna, Rodirgue Tchassem, fiction (Cameroun)
Un garçon à tout prix, Moustapha Magou, fiction (Cameroun)

Court Métrage

Roger, Unknown Grandfather, Zoé Rossion, doc., (Suisse )
Indélébile, Amy Mannaga, fiction (RDC)
Blanc-Noir et Heureux, Cornélia Glele, doc., (Bénin)
Talaatay Nder, Chantal Durpoix, doc., (France-Sénégal)
Une saison difficile, Christelle Magne Tamo, doc., (Cameroun)
Le bleu blanc rouge de mes cheveux, Josza Ajembe, fiction (France-Cameroun)
Carpe Dorée (Sunfish), Natalia Foulematou Sylla, fiction (Mali)
Zone-III, Pascale Gabriella Serra, doc., (République Centrafricaine-USA)
Mon identité, Diane Kaneza, doc., (Burundi)
Challenge, Cyrielle Raingou, fiction (Cameroun)
Nos voisins, Cyrielle Raingou, fiction (Cameroun)
Riad de mes rêves, Zineb, Tamourt, fiction (Maroc)
Ghorb, fiction (Tunisie)
Assia, Malika Zairi, fiction (Maroc)
Mes yeux pour entendre, Pascale Appora, doc., (République Centrafricaine)
Double peine, Elise Kameni, fiction, (Cameroun)
Osez la scène, Mamounata Nikiema (Burkina Faso)

ON THE | SUR LE PROGRAMME 

Conference de presse l Press conference
Festival International de films de femmes Mis Me Binga dévoile tout devant la presse. Les grandes articulations et les innovations le 20 juin 2018 a 11h à la Fondation Muna. | The entire Festival programme and events will be presented at the 20 June press conference at 11 am at the Muna Foundation.

Autour de deux grandes conférences le 27 et 28 juin à la salle Sita Bella | Around two major presentations on 27 and 28 June in the Sita Bella Room

Atelier sur le film documentaire | Film documentary workshop
le 28 juin à la salle Sita Bella
(L’Association des Réalisateurs Documentaires Camerounais (ARDC) et l’Association Mis Me Binga)

Articulation | Programme 1 : Félix Mbog Len Mapout, réalisateur.
Articulation | Programme 2 : Rosalie Bessini, réalisatrice et Julie Nlend, réalisatrice et écrivaine.
Articulation | Programme 3 : Dieudonné Alaka, producteur-réalisateur et Patrick Touko, producteur-réalisateur-critique de cinéma.
Modérateur : Roméi Zafack, producteur réalisateur.

16 June 2018

Binga Speaks : Les Conférences - Festival International de films de femmes Mis Me Binga 2018 – Cameroun | Cameroon

Binga Speaks: Les Conférences
Festival International de films de femmes
Mis Me Binga 2018
Cameroun | Cameroon

Le regard de la femme cinéaste dans sa profondeur | Perspectives of women as practitioners and stakeholders in cinema

Autour de deux grandes conférences le 27 et 28 juin à la salle Sita Bella | Around two major presentations on 27 and 28 June in the Sita Bella Room


Elles seront présentes… | They will be present…
Elles partageront… | They will share…
Leurs expériences… | Their experiences…
Leurs savoirs faires… | Their expertise
Leurs parcours… | Their journey
Leurs savoirs être… | Their knowledge

Les conférences de cette édition, comme celles des éditions précédentes seront une bonne occasion de réfléchir sur la place de la femme dans l’industrie cinématographique. L’idée de cette édition est de mettre réellement la femme au cœur des réflexions, d’interroger le rôle qu’elle a jusqu’ici joué ainsi que les problèmes qu’elle rencontre généralement et les moyens qui peuvent être mis en place pour faire face à ces difficultés dans l’optique d’améliorer son cadre de travail et accroitre l’impact de ce travail sur le développement de l’industrie de l’image au Cameroun en particulier et en Afrique en général. Ces conférences seront donc axées sur quatre points principaux : la production, la réalisation, l’actorat et la promotion. Chaque point va constituer un thème sera traité pendant deux jours de conférences les 27 et 28 juin 2018 de 13h à 15h45 dans la salle Sita Bella.

[English]
Like those of previous editions, the conferences for this edition, will be a good opportunity to reflect on the place of women in the film industry. The goal of this edition is to actually put the woman at the centre of discourse, to problematize the role she has played as well as the challenges she faces and to develop approaches to confront these difficulties in order to improve the environment in which she works and create impactful results for the growth of the image industry in Cameroon in particular and in Africa in general. These conferences will therefore focus on four main points: production, directing, acting and promotion. Each point will constitute a theme that will be covered during the two-day event on 27 and 28 June 2018 from 13h to 15h45 in the Sita Bella Room.


JOUR/DAY 1 : 27 JUIN/JUNE 2018

LES DEFIS DE LA PRODUCTION EN AFRIQUE SUBSAHARIENNE LORSQU’ON EST UNE FEMME

THE CHALLENGES OF PRODUCTION IN SUBSAHARAN AFRICA SPECIFIC TO WOMEN

Modératrice/Moderator : Nadège Tsogo

Chantal Youdom (Productrice et réalisatrice Camerounaise | Cameroonian producer and filmmaker )

Quelle formation et quel financement pour la production de film au Cameroun ? | What training and financing for film production in Cameroon?

Arice Siapi (Productrice Camounaise | Cameroonian producer)

Distribuer et exploiter des films en Afrique subsaharienne | Distributing and marketing films in sub-Saharan Africa

Femme derrière la camera : expériences et challenges | Women behind the camera : experiences and challenges

Chantal Julie Nlend (Réalisatrice Camerounaise | Cameroonian filmmaker)

Formation, relation auteur-Producteur | Training, author-producer relationship

Christa Eka (Actrice, productrice et réalisatrice Camerounaise | Cameroonian actress, producer and filmmaker)

Relation réalisateur-Equipe | Filmmaker-crew relationship


JOUR/DAY 2 : 28 JUIN/JUNE 2018

EST-CE POSSIBLE DE SE BATIR UNE REELLE CARRIERE D’ACTEUR AU CAMEROUN ?

IS IT POSSIBLE TO BUILD A SUSTAINING CAREER AS ACTOR IN CAMEROON?

Modératrice/Moderator : Mainounatou Bourzaka

Orgelle Mamiton (Actrice dans de nombreux films | Actress in several films)

Quels ingrédients pour le succès de sa carrière ? | What are the ingredients for a successful career ?

Elisabeth Cynthia Ngono (Actrice Camerounaise | Cameroonian actress)

Quelles difficultés ? Quelles perspectives ? | What are the challenges? What are the different perspectives?

Marie Ines Ayonga (Actrice Camerounaise | Cameroonian actress)

Formation/Relation – Producteur-Acteur-Réalisateur | Training- the producer-actor-filmmaker relationship


Quelle Promotion pour le cinéma féminin en Afrique subsaharienne ? | How to promote women’s filmmaking in sub-Saharan Africa

Evodie Ngueyeli (Promotrice du Festival Mis Me Binga | Festival organizer)

Rôle des festivals | The role of festivals

Laurentine Assiga (Journaliste et présidente du Réseau des journalistes | Journalist and president of the Journalists’s Network)

Rôle de la presse locale | The role of the local press

Pelagie N’Gonana (Journaliste indépendante | Independent journalist)

Rôle de la presse sur le plan international | The role of the international press)

Elise Kameni (Réalisatrice et présidente de l’ADAMIC | Filmmaker and Presdient of ADAMIC)

Rôle des regroupements associatifs | The role of associated/liaison networks



Source: Mis Me Binga. Translation from French by Beti Ellerson