The purpose of the African Women in Cinema Blog is to provide a space to discuss diverse topics relating to African women in cinema--filmmakers, actors, producers, and all film professionals. The blog is a public forum of the Centre for the Study and Research of African Women in Cinema.

Le Blog sur les femmes africaines dans le cinéma est un espace pour l'échange d'informations concernant les réalisatrices, comédiennes, productrices, critiques et toutes professionnelles dans ce domaine. Ceci sert de forum public du Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinémas.

19 June 2018

Mis Me Binga 2018 – Laurentine Bayala : Au fantôme du père | To the Ghost of the Father (Burkina Faso)

Long Métrage – Feature
Documentaire | Documentary
Laurentine Bayala  (Burkina Faso)
Au fantôme du père
(To the Ghost of the Father)

SYNOPSIS

[English]
In this documentary, the director follows the path of mixed-race Franco-Burkinabe, Claire Lagedemond in her journey of identity to find her father, whom she has not seen since childhood. Born in Côte d’Ivoire, she grew up in the village. In Burkina, with her non-literate grandmother, she is now more than 40 years old and determined to find the father who for her has become a ghost. Also, Claire fights to prevent this same situation from happening to her son whose father is also absent. In this film, one has the impression of being transported into an investigation that goes from Ouagadougou to Abidjan, of which we absolutely want to know the outcome. All the ingredients seem to come together: A strong character, suspense and even a dose of humour. The other fact is that the film embodies the message taking the form of a filmed letter intended for the ghost-father. A message that will certainly be carried around the world and which may touch "Mr. Roger". Finally, "this film is an example of a woman’s courage and tenacity, despite her painful journey. It is Claire’s positivity that allowed us to believe in this project, which is now a reality", Laurentine Bayala said to an audience, that through their silence, laughter and comments was very touched by this story. The same is true of the committed production team that took nearly eight years to meet the challenge to see it to fruition. Claire is still pursuing her research. She has since found photographs of her parents. "This information could help to open the path in the hope of filming the reunion between father and daughter," the director hopes. To the ghost of the father by Marie Laurentine Bayala. By Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image. 

[Français]
La réalisatrice suit dans ce documentaire les traces de Claire Lagedemond, métisse franco- burkinabè, dans sa quête identitaire pour retrouver son père qu’elle n’a plus revu depuis son enfance. Née en Côte d’Ivoire, elle a grandi au village. Au Burkina, auprès de sa grand-mère illettrée, âgée aujourd’hui de plus de 40 ans. Elle est obstinée à retrouver ce père devenu un fantôme pour elle. Aussi, Claire se bat pour éviter que cette même situation n’arrive pas à son fils dont le père est absent. Dans ce film, on a l'impression d'être emporté par une enquête qui va de Ouagadougou à Abidjan, dont on tient absolument à connaître le dénouement. Tous les ingrédients de ce genre semblent réunis : Un personnage dense, du suspens et même une dose d’humour. L'autre fait, est que ce film incarne le message en prenant la forme d'une lettre filmée destinée à ce père-fantôme. Un message qui certainement sera porté dans le monde entier et touchera peut être "Monsieur Roger". Enfin, "ce film est l'exemple de courage et de ténacité d'une dame, malgré son parcours douloureux. C'est cette positivité de Claire qui nous a permis de croire en ce projet qui, est une réalité à présent", a confié Marie Laurentine Bayala devant un public touché par cette histoire à travers leur silence, rire et commentaires. Même engagement pour l’équipe de production qui a mis près de 8 ans pour relever ce défi de la réalisation. Claire poursuit toujours ses recherches. Elle a elfin trouvé des photos de ses parents . « cette information pourrait permettre de rebondir dans l’espoir de filmer les retrouvailles entre père et fille», espère la réalisatrice. Au fantôme du père de Marie Laurentine Bayala. Par Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image. 


BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[English]
Filmmaker Marie Laurentine Bayala has worked in new media since 2008. She has directed more than nine films, including “Jusqu'au Bout,” a film examining violent acts against women. The film won a top honor at Ciné Droit Libre regional film festival and was shown at Africa’s largest film festival, FESPACO, in 2011 and on the TV channel TV5 Africa. She won the International Organization of La Francophonie fund to make "The Fight goes on" her last short film. She studied communication and journalism at the University of Ouagadougou and received her Master’s in documentary filmmaking from Gaston Berger University in Senegal.

[Français]
La réalisatrice Marie Laurentine Bayala travaille dans les nouveaux médias depuis 2008. Elle a réalisé plus de neuf films, dont «Jusqu'au Bout», un film sur les violences contre les femmes. Le film a remporté un grand honneur au festival régional du film Ciné Droit Libre et a été présenté au plus grand festival cinématographique d'Afrique, FESPACO, en 2011 et sur la chaîne de télévision TV5 Africa. Elle a remporté le fonds de l'Organisation internationale de la Francophonie pour faire de «The Fight goes on» son dernier court métrage. Elle a étudié la communication et le journalisme à l'Université de Ouagadougou et a obtenu une maîtrise en documentaire à l'Université Gaston Berger au Sénégal.


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