The purpose of the African Women in Cinema Blog is to provide a space to discuss diverse topics relating to African women in cinema--filmmakers, actors, producers, and all film professionals. The blog is a public forum of the Centre for the Study and Research of African Women in Cinema.

Le Blog sur les femmes africaines dans le cinéma est un espace pour l'échange d'informations concernant les réalisatrices, comédiennes, productrices, critiques et toutes professionnelles dans ce domaine. Ceci sert de forum public du Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinémas.

22 June 2018

Mis Me Binga 2018 – Paradis Mananga : Indélébile | Indelible (RDC)


Court Métrage – Short
Fiction
Paradis Mananga (RDC)
Indélébile (Indelible)

SYNOPSIS

[English]
A tragic and indelible evening for three young people albeit with a promising future. Involuntarily, they murder the runaway teenager Sola, who is also deaf, mute and mentally handicapped.

[Français]
Une soirée tragique et indélébile pour 3 jeunes gens cependant avec un avenir prometteur qui commettent involontairement un meurtre sur la personne de Sola, une adolescente handicapée et fugueuse, sourde, muette, et mentalement handicapée.


BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[English]
Paradis Mananga est artiste musicienne, actrice et réalisatrice. Elle est aussi assistante à la production à Bimpa Production.

[Français]
Paradis Mananga is an artist musician, actress and filmmaker. She is also Production Assistant at Bimpa Production.

21 June 2018

REMINDER - CALL FOR FILMS : Mama Afrika Film Festival 2018 (Nairobi)

REMINDER - CALL FOR FILMS
Mama Afrika Film Festival
Nairobi

FROM PRESS RELEASE

Are you a woman filmmaker, sculptor or visual artist? Apply to showcase your work at the Upcoming Mama Afrika Film Festival in Nairobi, Kenya.

Mama Afrika Film Festival showcases and celebrates women in the arts. The festival will showcase various forms of creative arts made by or about women in the field of sculpting, filmmaking, literary works and visual arts.


The 2018 Festival theme is: Legendary Women. The characters who inhabit our screens have the ability to shape who we are, who we aspire to be, and how we view the world around us. Cinema has an incredible power to influence and challenge constructed portrayals of womanhood.

To apply visit: www.mamaafrikafilmfestival.org
Submit your film via FilmFreeway: https://filmfreeway.com/MAMAAFRIKAFilmFestival

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Organizers

Wanjiru Kinyanjui
FESTIVAL DIRECTOR

Naomi Mwaura
FESTIVAL DIRECTOR

Mis Me Binga 2018 – Mame Woury Thioubou : Fifiré en pays Cuballo | Fifiré in Cuballo country (Senegal)


Long Métrage – Feature
Documentaire | Documentary
Mame Woury Thioubou (Sénégal)
Fifiré en pays Cuballo
(Fifiré in Cuballo country)


RÉSUMÉ

[English]
I return once again to those places of my origins in order to confront my childhood memories of the reality of "the Fifiré", of crocodile hunting. Previously, during this festivity the crocodile hunting of the Senegal River was performed, but they have disappeared. Since young people no longer have crocodiles to measure their strength and there are too few fish to make a livelihood, those who have not left, like me, are experiencing a real upheaval between tradition and modernity. (Translated from French at filmsdelacaravane).

[Français]
Je retourne une nouvelle fois sur les lieux de mes origines pour confronter mes souvenirs d’enfant à la réalité de la chasse aux crocodiles, « le Fifiré ». Autrefois, cette fête mettait en scène la chasse aux crocodiles du fleuve Sénégal, mais ceux-ci ont disparu. Alors que les jeunes n’ont plus de crocodiles pour mesurer leurs forces et trop peu de poisson pour vivre de la pêche, ceux qui ne sont pas partis, comme moi, vivent un vrai bouleversement entre tradition et modernité.
Source : http://www.filmsdelacaravane.fr/films/fifire.html


BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[Français]
Mame Woury Thioubou est née et a grandi au Sénégal. Après une maîtrise de géographie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et l’obtention d’un diplôme en Journalisme à l’Université de Saint-Louis du Sénégal, elle devient Journaliste/reporter au “Quotidien”, pour la société Avenir Communication et assistante technique du Programme Agenda 21 de la Ville de Matam. 

En 2009, elle décide de reprendre ses études et complète son point de vue journalistique par une approche plus artistique en se lançant dans le documentaire de création, aujourd’hui considéré comme un genre cinématographique à part entière. Elle suit ainsi le Master II de Réalisation de Documentaire de Création à l’Université Gaston Berger de Saint Louis (Sénégal), formation sous la tutelle d’Africadoc.

[English]
Mame Woury Thioubou was born and raised in Senegal. After a MA in geography at the University Cheikh Anta Diop in Dakar and a diploma in journalism at the University of St. Louis, Senegal. She is a journalist/reporter at the newspaper "Quotidien" and for the company Avenir Communication, and technical assistant for Programme Agenda 21 in the city of Matam.

In 2009, she decided to return to her studies continuing in the area of journalism but from a more artistic approach by engaging in creative documentary filmmaking, now considered a genre in itself. She enrolled in the Master II Réalisation de Documentaire de Création  (Creative Documentary Filmmaking) at the University Gaston Berger in St. Louis (Senegal), under the tutelage of Africadoc.

20 June 2018

Mis Me Binga 2018 – Sarra Abidi : Benzine (Tunisie | Tunisia)

Long Métrage – Feature
Fiction

Sarra Abidi (Tunisie | Tunisia)
Benzine


SYNOPSIS

[English]
Salem and Halima are looking for their only son who disappeared a few months before. A few days after 14 January 2011 Ahmed chose to immigrate to Italy illegally. The couple pursues a fierce and desperate quest, disrupting their existence. In an arid and austere landscape, the film is set deep in southern Tunisia where contraband and socio-political tension coexist.


[Français]
Salem et Halima sont à la recherche de leur fils unique disparu il y a quelques mois. Ce dernier a choisi l'émigration clandestine vers l'Italie quelques jours après le 14 janvier 2011. Le couple mène une quête acharnée et désespérée, qui bouleverse leur existence. Le film se déroule dans le Sud, un paysage aride et austère, une Tunisie profonde où la contrebande et la tension socio-politique se côtoient. Source: http://www.africine.org/?menu=film&no=18509


BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[Français]
Sarra Abidi est née à Gabès, en Tunisie. Elle fait ses études à l'Institut Supérieur des Beaux Arts de Tunis où elle se spécialise en dessin graphique et elle poursuit sa formation d'abord à Montréal (mastère en documentaire), puis à l'Institut Français de Coopération dirigé par la FEMIS, et pour finir, en Belgique, où elle suit un mastère en montage. Source: http://www.africine.org/?menu=film&no=18509

[English]
Sarra Abodo was born in Gabès, Tunisia. She studied at the ('Institut Supérieur des Beaux Arts) Institute of Fine Arts of Tunis, specializing in graphic design. She continued her training first in Montreal (obtaining a Master’s in documentary filmmaking), then at the French Institute of Cooperation directed by the FEMIS and lastly at the INSAS in Belgium, where she obtained another Master's in film editing. 



Mis Me Binga 2018 – Ema Edosio : Kasala! (Nigeria)


Long Métrage – Feature
Fiction
Ema Edosio (Nigeria)
Kasala!

SYNOPSIS

[English]
Kasala— which is pidgin slang for trouble —is a fast-paced comic in its most unconventional form. The whole drama is around a car—bought, in the buyer’s house, but not fully paid for—and four exuberant lads in a typical overcrowded neighbourhood in Lagos Mainland. All the four boys are hustlers of different grades. Source: http://www.lagosfilmsociety.org/2018/06/05/ema-edosios-kasala-is-disturbingly-original/


[Français]
Une comédie dynamique et pleine de rebondissements se déroulant au coeur de la plus grande ville du continent Africain… Ce récit s'articule autour d’une bande de copains vivant dans les quartiers pauvres. L’un d’eux, Tunji, emprunte la voiture de son oncle sans aucune permission et invite ses amis, Chikodi, Effiong et Abraham pour une virée dans les environs. La situation se complique lorsque le pare-brise du véhicule se fissure. Dès lors, des péripéties drôles et chaotiques s'enchaînent. Ils n’auront que 5 heures pour trouver une solution adaptée à la réparation de cette dernière. Source: Cinewax Revue no. 7


ARTIST’S STATEMENT | DÉCLARATION DE L'ARTISTE

[English]
I am an artist and every movie I make is a reflection of who I am. I am driven to create characters that are very personal to me, to share parts of my life with the audience through my stories. I believe that there is no unique experience. All humans experience joy, sadness, anger in different forms and as an African filmmaker I tell my own version of my feelings through my stories and characters. Kasala! is a reflection of my environment, my life existing in Nigeria. It is my love story about Lagosians, brotherhood and the tenacity of Nigerians as a whole.

[Français] 
Je suis une artiste et chaque film que je réalise reflète ce que je suis. Je suis inspirée par la nécesside créer des personnages qui me sont très personnels. Partager un peu de ma vie avec le public à travers mes histoires. Je crois qu'il n'y a pas d'expérience unique. Tous les êtres humains font l'expérience de la joie, de la tristesse, de la colère de différentes manières, et en tant que cinéaste africaine, je raconte ma propre version de mes sentiments à travers mes histoires et mes personnages. Kasala! est un reflet de mon environnement, mon vécu au Nigeria. C'est mon histoire d'amour avec les Lagosiens, de la fraternité et de la ténacité des Nigériens dans leur ensemble.

19 June 2018

Mis Me Binga 2018 – Laurentine Bayala : Au fantôme du père | To the Ghost of the Father (Burkina Faso)

Long Métrage – Feature
Documentaire | Documentary
Laurentine Bayala  (Burkina Faso)
Au fantôme du père
(To the Ghost of the Father)

SYNOPSIS

[English]
In this documentary, the director follows the path of mixed-race Franco-Burkinabe, Claire Lagedemond in her journey of identity to find her father, whom she has not seen since childhood. Born in Côte d’Ivoire, she grew up in the village. In Burkina, with her non-literate grandmother, she is now more than 40 years old and determined to find the father who for her has become a ghost. Also, Claire fights to prevent this same situation from happening to her son whose father is also absent. In this film, one has the impression of being transported into an investigation that goes from Ouagadougou to Abidjan, of which we absolutely want to know the outcome. All the ingredients seem to come together: A strong character, suspense and even a dose of humour. The other fact is that the film embodies the message taking the form of a filmed letter intended for the ghost-father. A message that will certainly be carried around the world and which may touch "Mr. Roger". Finally, "this film is an example of a woman’s courage and tenacity, despite her painful journey. It is Claire’s positivity that allowed us to believe in this project, which is now a reality", Laurentine Bayala said to an audience, that through their silence, laughter and comments was very touched by this story. The same is true of the committed production team that took nearly eight years to meet the challenge to see it to fruition. Claire is still pursuing her research. She has since found photographs of her parents. "This information could help to open the path in the hope of filming the reunion between father and daughter," the director hopes. To the ghost of the father by Marie Laurentine Bayala. By Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image. 

[Français]
La réalisatrice suit dans ce documentaire les traces de Claire Lagedemond, métisse franco- burkinabè, dans sa quête identitaire pour retrouver son père qu’elle n’a plus revu depuis son enfance. Née en Côte d’Ivoire, elle a grandi au village. Au Burkina, auprès de sa grand-mère illettrée, âgée aujourd’hui de plus de 40 ans. Elle est obstinée à retrouver ce père devenu un fantôme pour elle. Aussi, Claire se bat pour éviter que cette même situation n’arrive pas à son fils dont le père est absent. Dans ce film, on a l'impression d'être emporté par une enquête qui va de Ouagadougou à Abidjan, dont on tient absolument à connaître le dénouement. Tous les ingrédients de ce genre semblent réunis : Un personnage dense, du suspens et même une dose d’humour. L'autre fait, est que ce film incarne le message en prenant la forme d'une lettre filmée destinée à ce père-fantôme. Un message qui certainement sera porté dans le monde entier et touchera peut être "Monsieur Roger". Enfin, "ce film est l'exemple de courage et de ténacité d'une dame, malgré son parcours douloureux. C'est cette positivité de Claire qui nous a permis de croire en ce projet qui, est une réalité à présent", a confié Marie Laurentine Bayala devant un public touché par cette histoire à travers leur silence, rire et commentaires. Même engagement pour l’équipe de production qui a mis près de 8 ans pour relever ce défi de la réalisation. Claire poursuit toujours ses recherches. Elle a elfin trouvé des photos de ses parents . « cette information pourrait permettre de rebondir dans l’espoir de filmer les retrouvailles entre père et fille», espère la réalisatrice. Au fantôme du père de Marie Laurentine Bayala. Par Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image. 


BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[English]
Filmmaker Marie Laurentine Bayala has worked in new media since 2008. She has directed more than nine films, including “Jusqu'au Bout,” a film examining violent acts against women. The film won a top honor at Ciné Droit Libre regional film festival and was shown at Africa’s largest film festival, FESPACO, in 2011 and on the TV channel TV5 Africa. She won the International Organization of La Francophonie fund to make "The Fight goes on" her last short film. She studied communication and journalism at the University of Ouagadougou and received her Master’s in documentary filmmaking from Gaston Berger University in Senegal.

[Français]
La réalisatrice Marie Laurentine Bayala travaille dans les nouveaux médias depuis 2008. Elle a réalisé plus de neuf films, dont «Jusqu'au Bout», un film sur les violences contre les femmes. Le film a remporté un grand honneur au festival régional du film Ciné Droit Libre et a été présenté au plus grand festival cinématographique d'Afrique, FESPACO, en 2011 et sur la chaîne de télévision TV5 Africa. Elle a remporté le fonds de l'Organisation internationale de la Francophonie pour faire de «The Fight goes on» son dernier court métrage. Elle a étudié la communication et le journalisme à l'Université de Ouagadougou et a obtenu une maîtrise en documentaire à l'Université Gaston Berger au Sénégal.


Mis Me Binga 2018 – Aissata Ouarma : Les silences de Lydie | Lydie's silence (Burkina Faso)

Long Métrage | Feature
Documentaire/Documentary
Aïssata Ouarma  (Burkina Faso)
Les silences de Lydie | Lydie's silence

SYNOPSIS

[English]
For 17-year-old girl Lydie, from an early age, running away and getting by are everyday experiences. One day she befriends a girl who is deaf and mute. While in her company, she will learn to survive in the streets and even goes as far as to simulate being deaf and mute in a host family for 9 months. Under the compassionate observation of the filmmaker, the film recounts Lydie's quest for an identity, through the conflicting relationships with her mother, her absences and her attempts to return to normal. The story of Lydie, as a silent reflection of her mother's story, is the story of forgiveness and redemption at the heart of all human relationships.

[Français]
Lydie est une jeune fille de 17 ans.  Débrouille et fugues à répétition depuis son plus jeune âge, sont le quotidien de cette adolescente.  Au cours de l’une d’entre elles, elle fait la connaissance d’une camarade sourde-muette. A ses côtés, elle apprendra à survivre dans la rue et ira même jusqu’à simuler une sourde muette dans une famille d’accueil pendant 9 mois. Ce film raconte la quête d’identité de Lydie à travers les relations conflictuelles avec sa mère, ses absences et ses tentatives de retour à la normale sous le regard bienveillant de la réalisatrice. L’histoire de Lydie, comme un reflet silencieux de l’histoire de sa mère, est l’histoire du pardon et de la rédemption au cœur de toutes les relations humaines.

BIOGRAPHY | BIOGRAPHIE

[English]
Aïssata Ouarma is a Burkinabe director. She began to take an interest in documentary scriptwriting when she obtained a master's degree in AGAC (Art, Management and Cultural Administration), option Dramatic Arts at the University of Ouagadougou. As a director, she made Le Silence des autres released in 2011, Foo ni marm in 2013 and The Rose in 2014. In 2015, she directed Je danse, donc je suis (I dance, therefore I am ) which obtained the Best Documentary Award at FESPACO - The Pan-African Festival of Cinema and Television of Ouagadougou.

[Français]
Aïssata Ouarma est une réalisatrice burkinabè. Elle commence à s'intéresser à l’écriture de scénario documentaire alors qu'elle passe une maîtrise dans la filière AGAC (Art, Gestion et Administration Culturelle), option Art Dramatique à l’université de Ouagadougou. En tant de réalisatrice, elle a signé Le Silence des autres sorti en 2011, Foo ni marm en 2013 et The Rose en 2014. En 2015, elle réalise Je danse, donc je suis qui remporte le Prix du Meilleur documentaire au FESPACO - Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou.