The purpose of the African Women in Cinema Blog is to provide a space to discuss diverse topics relating to African women in cinema--filmmakers, actors, producers, and all film professionals. The blog is a public forum of the Centre for the Study and Research of African Women in Cinema.

Le Blog sur les femmes africaines dans le cinéma est un espace pour l'échange d'informations concernant les réalisatrices, comédiennes, productrices, critiques et toutes professionnelles dans ce domaine. Ceci sert de forum public du Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinémas.

30 March 2015

Leila Djansi : America, by any means necessary - crowdfunding for the film “Hosanna” | L’Amérique, par tous les moyens nécessaires – appel à financement pour le film « Hosanna »

A crowdfunding campaign for the film "Hosanna" by Leila Djansi | Une campagne de financement participatif pour le film « Hosanna » de Leila Djansi


For more information on the Indiegogo campaign and to make a contribution | Pour rejoindre la compagne Indiegogo et la soutenir : https://www.indiegogo.com/projects/hosanna-ii

[English] Français ci-après

AMERICA, BY ANY MEANS NECESSARY

Illegal Immigration is a complex Economic, Political, Personal and Cultural issue. And it is most often portrayed as simply right or wrong, legal or illegal, black or white.

It’s true that no other country in the world is more generous to refugees, offering up green cards, visas, benefits and so forth.  Under today’s U.S Immigration Policy, it is very hard to come here legally and very easy to come illegally. It is a broken system at both ends. And this broken system has created 11 Million illegal immigrants.

What is Hosanna?

A Feature Film about William, an average educated man, who wants a better life for himself and believes that America is the place to accomplish his dreams. William visits the U.S. and soon becomes an illegal. He struggles at dead-end low paying jobs with only one goal in sight – to become a citizen. But years of immigration lawyers, long and arduous legal process, money and more money, it’s just isn’t working for him.

So, he turns to whatever means necessary. Whatever means necessary ends up becoming his worst nightmare and at the same time his most precious dream – his American-born son, Hosanna.

The Personal Story of Hosanna

Produced and Starring Leon Robinson, Hosanna is a very personal story, set against this monster topic of immigration. It’s one man’s dream. It’s one man’s journey. And yet it can be the symbolic dream and journey of 11 Million people.

Making a film requires a multitude of people, resources and specific things. With your support, here is just a snap shot of what your donations will go towards:

- Camera, Lighting and Sound equipment
- Cast and Crew
- Location fees and Permits
- Post Production: Final Sound mix, Color grading and Score

[Français]

L’AMERIQUE, PAR TOUS LES MOYENS NECESSAIRES

L'immigration clandestine est un problème complexe à dimension économique, politique, personnelle et culturelle. Mais elle est souvent dépeinte de manière binaire : à tort ou à raison, légale ou illégale, noir ou blanc.

Les États Unis sont généreux aux réfugiés, offrant des "Cartes vertes", des visas, divers services sociaux et d’autres prestations. Cependant, avec leur politique d'immigration d'aujourd'hui, il est très difficile d'y entrer légalement, mais de venir clandestinement peut se faire plus facilement. C'est un système brisé à ses deux extrémités. Et ce système défaillant a créé 11 millions d'immigrants clandestins.

Hosanna, de quoi s’agit-il?

C’est un long-métrage sur William, un homme moyennement éduqué qui veut une vie meilleure. Il se rend donc aux États-Unis pour réaliser ses rêves et aussitôt devient un sans-papier. Il se retrouve dans des emplois mal rémunérés et sans avenir, avec un seul objectif en vue - devenir citoyen. Mais après des années d’avocats spécialisés en immigration, un processus long et ardu, et dépensant de plus en plus d'argent, pour lui ce système ne marche pas.

Donc, pour arriver à ses fins, tous les moyens sont bons. Son approche « par tous les moyens nécessaires » finit par devenir son pire cauchemar, mais aussi son rêve le plus précieux - son fils, Hosanna, nait en Amérique.

L'histoire personnelle de Hosanna

«  Hosanna », dont Leon Robinson est le producteur et protagoniste, est une histoire très personnelle, face à ce véritable monstre de thème, l'immigration. C’est le rêve d'un homme, son voyage. Et pourtant, il peut être aussi le rêve et voyage symboliques de 11 millions de gens.

Faire un film nécessite une assemblée de gens, des ressources et des moyens spécifiques. Les fonds serviront aux :

- Caméra, éclairage et équipement de sonorisation
- Casting et équipe
- Frais et permis d’emplacement
- Post Production: Mixage définitif, étalonnage colorimétrique et  musique




27 March 2015

Wildtrack Newsletter #17, March 2015, published by Women Filmmakers of Zimbabwe (WFOZ)


The WILDTRACK NEWSLETTER, published by the Women Filmmakers of Zimbabwe (WFOZ) is accessible on the ICAPA TRUST website: http://icapatrust.org/news.html

The Wildtrack Newsletter covers information, issues and events relevant and related to African women in cinema in general and specifically those from Zimbabwe, including coverage of the International Images Film Festival for Women (IIFF), the annual film festival which takes place in Zimbabwe. In addition, it covers gender related arts-based activities in the Zimbabwe area.

Back issues are also available on the ICAPA Trust site: Issue 15, Issue 14, Issue 13, Issue 12, Issue 11, Issue 10, Issue 9, Issue 8, Issue 7.


Current issue contents include:







25 March 2015

London Feminist Film Festival 2015: Submissions are now open | Appel à films


London Feminist Film Festival: Celebrating International Feminist Films Past and Present | Célébrant les films féministes internationales passés et presents

PRESS RELEASE | COMMUNIQUÉ DE PRESSE


Submissions are now open for 2015!!
Les inscriptions pour 2015 sont ouvertes !!

After a year’s break, London Feminist Film Festival is back for 2015 and submissions are now open!
Après une année d'interruption, le London Feminist Film Festival est de retour pour 2015 et les inscriptions sont désormais ouvertes !

Proposez votre film en cliquant le lien (voir ci-après la traduction en français) : http://londonfeministfilmfestival.com/2015-submissions/ 


We look forward to receiving your films and to seeing you at the festival! More details to be announced soon.
Nous attendons avec plaisir de recevoir vos films et de vous voir au festival ! Plus d'informations seront annoncées prochainement.

Links | Liens




2015 SUBMISSIONS | INSCRIPTIONS

ELIGIBILITY FOR LFFF: CRITÈRE D'ADMISSIBILITÉ

Women directors from any country may enter. In the case of multiple directors, all should be women.
Les réalisatrices de tous les pays sont invitées à s’inscrire. En cas de plusieurs réalisatrices pour un film, toutes doivent être des femmes.

Films should deal with feminist issues and/or be feminist in their representation of women.
Les films doivent traiter les questions féministes et/ou avoir une approche féministe sur la représentation de la femme.
Films can be of any length or genre, and from any year.
Tous genres, toutes dates de création, toutes durées peuvent être présenter.

Non-English language films should be presented in English-subtitled versions.
Les films qui sont dans les langues d’autres que l'anglais doivent être sous-titré en anglais.

You should be able to provide a Blu-Ray or DVD for screening purposes via post if your film is selected for LFFF 2015.
Si votre film est sélectionné pour LFFF 2015, vous devrez envoyer pour la projection une copie en DVD ou Blu-ray par la poste.

Deadline for entry: 30 April 2015
La clôture des inscriptions : 30 avril 2015

2015 Submission Fees | 2015 frais d’inscription
Short Films | Court-métrage (under/moins de 25 minutes) – £ 7.00
Mid Length Films | Moyen-métrage (25-50 minutes) – £ 10.00
Full Length Films | Longs-métrage (above/plus de 50 minutes) – £ 12.00

How to submit your film | Modalités de proposition de votre film

Please pay your submission fee in GBP (£), funded via your bank account or PayPal balance, using the “Send money to friends or family” method to: submissions@londonfeministfilmfestival.com
Veuillez payer votre frais d’inscription en GBP (£) via votre banque, ou PayPal utilisant la méthode « J'envoie de l'argent à ma famille ou à mes amis » à : submissions@londonfeministfilmfestival.com

ADD A NOTE to your payment stating the title of the film you are paying for. Fill in the form at the bottom of this page to submit your film. If you are submitting multiple films, please make separate payments for each individual film and complete one form for each film you are submitting. Do not forget to click the “Submit” button once you have completed the form.
Lorsque vous enverrez le paiement des frais d’inscription, veuillez INDIQUER LE NOM DU FILM. Complétez le formulaire (en anglais) que vous trouverez en suivant ce lien. Dans le cas où la réalisatrice présente plusieurs films, une fiche par film est nécessaire. N’oubliez pas de cliquer sur le bouton « Submit » pour valider l’inscription.

IMPORTANT NOTES | REMARQUES IMPORTANTS

- The deadline for all submissions is 30 April 2015 | La clôture des inscriptions est le 30 avril 2015

- Submitted DVDs cannot be returned | Les DVD envoyés ne seront pas retournés

- The submission form and accompanying payment should be sent within no more than 2 hours of each other | Le formulaire d’inscription et le paiement qui l’accompagne doivent être envoyer l’un et l’autre dans une période maximum de deux heures 

Successful applicants will be notified by 15 June 2015 | Les candidates retenues seront advisées au plus tard le 15 juin 2015

The festival reserves the right to use an excerpt not exceeding three minutes from any selected film(s) for promotional purposes | En cas de sélection, à des fins de promotion, le festival se réserve le droit d'utiliser les extraits du film, n'excédant pas trois minutes 
Thanks and good luck! | Merci et bonne chance !



24 March 2015

Mahen Bonetti on Indigo Tongues (Iyalode Productions)

Mahen Bonetti on Indigo Tongues

Women in Media Segment – Series 1 Episode 6
(Iyalode Productions, producer and director  Mojisola Sonoiki)

Indigo Tongues features Mahen Bonetti, Founder and Director of African Film Festival, New York

Also see links from the African Women in Cinema Blog:

Mahen Bonetti: The New York African Film Festival 
Mojisola Sonoiki: The Women of Color Arts & Film Festival is "my destiny"

Afrogames : Diane Sanou spearheads the crowdfunding campaign | Diane Sanou pilote la campagne de financement participatif

Afrogames : a crowdfunding campaign |  une campagne de financement participatif

[English]
Afrogames is an animated series made in Burkina Faso that recounts tales of African society through the eyes of five children and their passion for the games and amusements of Africa.

For more information on the Indiegogo campaign and to make a contribution, which will lay a solid foundation for animation in Burkina Faso and Africa: https://www.indiegogo.com/projects/afrogames-burkina-animated 

[Français]
Afrogames est une série de dessin animé originale faite au Burkina Faso, qui raconte des histoires sur la société africaine à travers les yeux de cinq enfants et leur passion pour les jeux du terroir africain.

Pour rejoindre la compagne Indiegogo et la soutenir, qui permettra de jeter des bases solides pour le cinéma d’animation au Burkina Faso et en Afrique : https://www.indiegogo.com/projects/afrogames-burkina-animated#francais


About Diane Sanou | À propos : Diane Sanou

[English]
Diane Sanou, co-writer and editor of the first episode of Afrogames leads the crowdfunding campaign to raise the requisite budget for the implementation of the second episode of the series.

Moreover, Diane Sanou is in charge of communication and operations for ABCA (the Burkinabe Association of Animation). She is also a filmmaker (commercial, design of TV mix, corporate videos, documentaries, videos...) and specialises in documentary production.

[Français]
Diane Sanou, coscénariste et monteuse du premier épisode d’Afrogames est celle qui pilote la campagne de financement participatif visant à réunir le budget nécessaire pour la réalisation du deuxième épisode de la série.

Egalement chargée de communication et de campagne de l’ABCA (association burkinabè du cinéma d’animation), elle est aussi réalisatrice (spot publicitaire, conception de générique télé, films institutionnels, documentaires, vidéos …) et se spécialise en production documentaire.



23 March 2015

Women filmmakers and the L.A. Rebellion Film Movement | Les réalisatrices et L.A. Rebellion mouvement du cinéma


Photo: Illusions (Julie Dash) - UCLA Film & Television Archives
Revisiting L.A. Rebellion | Réexaminer L.A. Rebellion
UCLA Film and Television Archive

23 March 2015 - 7:30 pm | 23 mars 2015 19h30

[English] - Français ci-après

In-person: 
Omah Diegu, Jacqueline Frazier, Alile Sharon Larkin, M. Stormé Bright Sweet.

"L.A. Rebellion" has become the most common term used to describe a group of Los Angeles-based African and African American film artists recognized largely for their work produced between the 1960s and 1980s, when most of them met as students in UCLA’s School of Theater, Film and Television.  Since our initial exhibition and tour, “L.A Rebellion: Creating a New Black Cinema,” the Archive has continued to preserve films and tapes by members of the group, many of which were only identified after 2011.  The following program highlights the work of women filmmakers in the L.A. Rebellion and for the first time includes work produced on video.  Except for Julie Dash’s Illusions (1982), which has been newly restored, all the present work is premiering for the first time since their original screenings in newly preserved copies.  In their variety, all the films have in common not only an African American woman’s perspective, but also a focus on the process of coming to political and social consciousness.  —Jan-Christopher Horak
M. Stormé Bright. The Single Parent: Images in Black (1982) 
Jacqueline Frazier. Azz Izz Jazz  (1978)

Stormé Bright, Alile Larkin. My Dream is to Marry an African Prince (1984)

Imelda Sheen. Forbidden Joy (1972)

Omah Diegu (Ijeoma Iloputaife)African Woman USA  (1980)

Julie Dash. Illusions (1982)



[Français]
Réexaminer la L.A. Rebellion

En personne:
Omah Diegu, Jacqueline Frazier, Alile Sharon Larkin, M. Storme Bright Sweet.

La "L.A. Rébellion" est devenu le terme le plus couramment utilisé pour décrire un groupe de cinéastes afro-américain et africains basé à Los Angeles et reconnus largement pour leur travail réalisé entre les années 1960 et 1980, alors que la plupart d'entre eux sont réunis comme étudiants à l'école de cinéma, télévision et théâtre de l'UCLA (Université de Californie-Los Angeles). Depuis notre première exposition et tour, "L.A. Rébellion: Création d'un nouveau cinéma noir," l'Archive a continué de préserver les films et bandes des membres du groupe, dont beaucoup n’ont été identifiés qu’après 2011. Le programme suivant met en évidence les œuvres des femmes cinéastes dans la L.A. Rébellion et pour la première fois comprend celles qui ont été réalisées sur support vidéo. Sauf pour Illusions de Julie Dash (1982), qui a été récemment restauré, tous les ouvrages présents sont projetés en nouveaux exemplaires conservés pour la première fois depuis leurs projections originales. Dans leur diversité, tous les films ont non seulement en commun un point de vue de la femme afro-américaine, mais également un accent sur le processus de prise de conscience politique et sociale. –Jan-Christopher Horak


Restauré et financé par UCLA Film & Television Archive

The Single Parent : Images in Black | « Une famille monoparentale : images en noir » (1982)

The Single Parent : Images in Black (1982) de cinéaste M. Storme Bright: examine ce que c’est que d'être afro-américaine d’une famille monoparentale. Les parents discutent les défis d'être un parent seul, comment réagissent-ils face aux idées préconçues des autres et comment continuent-ils à vivre une vie « normale » malgré leurs nouvelles responsabilités. –Trisha Lendo

Productrice: M. Storme Bright. Directrice: M. Storme Bright. Cinématographie: Alile Larkin, Craig Roberts, Jay Abramowitz, M. Storme Bright. Distribution: Glenn, Utamu, Gwen, Henry, Ronnie. DigiBeta, couleur, 22 min.

La préservation numérique de 3/4 "bande U-matic par UCLA Film & Television Archive, Digital Lab.


Préservation financée par UCLA Film & Television Archive

Jazz Izz Azz (1978)

Azz Izz Jazz de Jacqueline Frazier présente la légende du jazz Billie Harris en studio au sax soprano avec un quatuor. Parmi ses chansons,  « I Want Some Water » est une composition que Harris attribue en voix off à ses enfants (comme avec toutes ses chansons) qui étaient son inspiration. En 1970, Harris, décédé l'an dernier [2014], a fondé l'Azz Izz le club de jazz de Venise en Californie, qui a accueilli des célèbres comme Art Blakey, Horace Tapscott, Bobby Hutcherson et Billy Higgins. –Trisha Lendo

Réalisatrice: Jacqueline Frazier. Distribution: Billie Harris.
DigiBeta, couleur, 18 min.

La préservation numérique de 3/4 "bande U-matic par UCLA Film & Television Archive, Digital Lab.


Préservation financée par UCLA Film & Television Archive

My Dream is to marry an African Prince, « Mon rêve est d'épouser un prince africain » (1984)

My Dream is to marry an African Prince s’ouvre avec un groupe de jeunes étudiants expliquant leur idée de la royauté basée sur ce qu'ils ont lu dans les livres et vu à la télévision et dans les films. Ensuite les villageois d’Afrique rendent visite aux jeunes pour leur donner une leçon d'histoire sur les traditions et les coutumes de l'Afrique, ce qui est une perspective de la royauté très différentes de celle qu’ils ont envisagée. –Trisha Lendo

Producteur: The Black Filmmakers Collective (Le Collectif des cinéastes noirs). Réalisatrices: Stormé Bright, Alile Larkin. Scénariste: Les cinéastes noirs collective. Directeur de la photographie: Bert Yoshishigi. Montage: Dawnkwa Khan, Alile Larkin, Ben Caldwell. Distribution: Melvonna Ballenger, Alile Larkin, Faola Ifagboyede, Adeyemi Oyelumi, Ayaba Iya Agotine. DigiBeta, couleur, 23 min.

La préservation numérique de 3/4 "bande U-matic par UCLA Film & Television Archive, Digital Lab.


Restauré et financé par UCLA Film & Television Archive

Forbidden Joy  « La joie interdite » (1972)

Dans Forbidden Joy (1972), la directrice Imelda Sheen utilise de nombreuses techniques d'avant-garde pour raconter l'histoire mystérieuse d'une femme avec un bébé en traine de pique-niquer dans un cimetière. La musique du film change selon l’humeur: de musique d’Afrique, au funk, à la soul, à la musique classique, tandis que les images en noir et blanc nous montrent un aperçu des rues dures dans le passé de la femme. –Trisha Lendo

Réalisatrice: Imelda Sheen. DigiBeta, couleur, 11 min.
Transfert numérique de la projection 16mm par UCLA Film & Television Archive, Digital Lab.


Préservation financée par UCLA Film & Television Archive

African Woman USA  « Femme Africaine USA » (1980)

African Woman USA raconte l'histoire d'une africaine qui étudie la danse aux Etats-Unis. Elle travaille pour élever ses enfants, une fille qui habite avec elle et les deux autres en Afrique. Contente d’avoir acquis un permis de travail, elle est quand même confrontée au sexisme et au racisme lors de la recherche d'un emploi. Ses ennuis continuent quand elle est trahie par un homme qui se présente comme producteur. Le film utilise le jazz et la musique traditionnelle d’Afrique pour accentuer les thèmes de l'amitié et du danger qui façonnent l'expérience d'une immigrée africaine aux États-Unis. –Trisha Lendo

Réalisatrice : Omah Diegu (Ijeoma Iloputaife). Scénariste: Omah Diegu (Ijeoma Iloputaife). Directeur de la photographie: Ben Caldwell. Musique: Eugene Bohlmann. DigitBeta, couleur, 20 min.

La préservation numérique de 3/4 "bande U-matic par UCLA Film & Television Archive, Digital Lab.


Préservation financée par le National Film Preservation Foundation et Women Make Movies

Illusions (1982)

Illusions de Julie Dash a été réalisé avec une subvention de Woman Make Movies alors qu'elle était étudiante à l'UCLA. Dans l'après-Seconde Guerre mondiale à Hollywood, l’afro-américaine Mignon Dupree se fait passer pour une blanche afin de pouvoir travailler comme assistante de direction. Dans ce poste elle se bat pour avoir des histoires des vrais gens. Pendant ce temps dans le même studio, la chanteuse afro-américaine Ester Jeeter est engagée pour doubler la voix d'une actrice blanche. La fascination de Duprée avec la puissance de Hollywood pour réécrire l'histoire, se faite l’écho de la critique pénétrante de Dash de ce même pouvoir qui cherche à occulter la diversité. –Trisha Lendo

Productrice: Julie Dash. Réalisatrice: Julie Dash. Scénariste: Julie Dash. Directeur de la photographie: Ahmed E. Maanouni. Musique: Eugene Bohlmann. Montage: Julie Dash, Charles Burnett. Distribution: Lonette McKee, Rosanne Katon, Ned Bellamy, Jack Radar, Fernando Lundi Faust. DCP, noir / blanc, 36 min.

La préservation des 16mm d'origine et de la bande sonore magnétique 35mm d'origine. Les services de laboratoire par Fotokem, Audio Mechanics et Endpoint Audio Labs. Des remerciements particuliers aux Julie Dash, Maurice Schechter.


21 March 2015

LAFF 2015 - Meg Rickards & Bert Haitsma : 1994: The Bloody Miracle | « Le miracle sanglant »


Encounters.co.za

1994: The Bloody Miracle | « 1994 : Le miracle sanglant »
Meg Rickards, Bert Haitsma (South Africa)

The filmmaker | La réalisatrice

[English]
Meg Rickards is a writer-director. Her miniseries and feature versions of Land of Thirst were broadcast locally and distributed in North America, France and Africa. She has written scripts for UNICEF, her short film Azure won awards and has been used by the World Population Organisation. She holds a PhD in Film Studies from the University of Cape Town, studied at London Film School on a Commonwealth Scholarship, and completed the Writers’ and Directors’ programmes at the Binger Lab in Amsterdam.

[Français]
Meg Rickards est une scénariste-réalisatrice. Ses versions mini-séries et longs-métrages Land of Thirst (Pays de la Soif) ont été diffusés localement et distribués en Amérique du Nord, en France et en Afrique. Elle a écrit des scénarios pour l'UNICEF et son court-métrage Azure a remporté des prix et a été utilisé par l'Organisation mondiale de la population. Elle détient un doctorat en études cinématographiques de l'Université de Cape Town, a étudié à London Film School grâce à une Commonwealth Scholarship (bourse du Commonwealth), et a terminé les Writers’ and Directors’ programmes au Binger Lab d’Amsterdam.

Synopsis


[English]
As we celebrate South Africa’s twenty-years-young democracy, it’s easy to forget how the miracle of the rainbow nation could have just as easily never happened. Rewind to 1994 to a country on the brink of civil war: Chris Hani had just been assassinated, the AWB was mustering its forces, a proposed military coup was being plotted between unlikely allies and the country burned with inter-racial and inter-party violence. The conflict seemed certain to derail the already fraught discussions between Nelson Mandela’s negotiators and the outgoing apartheid government. A free and fair election seemed impossible. For the first time, victims, bystanders, key-players and conspirators are brought together in a new truth commission, a forensic examination of our remarkable present. But more than anything, 1994: The Bloody Miracle reminds us just how crucial it is to understand our history if we are ever to move forward into an enlightened future.

[Français]
Alors que nous célébrons vingt ans de démocratie en l'Afrique du Sud, il est facile d'oublier comment le miracle de la « nation arc-en-ciel » aurait pu tout aussi facilement ne jamais existé. Retour en arrière en 1994 dans un pays au bord de la guerre civile : Chris Hani venait d'être assassiné, l'AWB rassemblait ses forces, un coup d'Etat militaire se tramait entre des alliés improbables et le pays brûlant de la violence interraciale et interpartis. Le conflit semblait certain de faire dérailler les discussions déjà tendues entre les négociateurs de Nelson Mandela et le gouvernement de l'apartheid sortant. Une élection libre et équitable semblait impossible. Pour la première fois, les victimes, les spectateurs, les acteurs-clés et des conspirateurs sont réunis dans une nouvelle Commission de la Vérité, un examen approfondi et remarquable de notre présent. Mais plus que tout, 1994: The Bloody Miracle (« 1994 : Le miracle sanglant ») nous rappelle à quel point il est crucial de comprendre notre histoire si nous voulons avancer vers un avenir éclairé.

Source: Encounters.co.za 

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