The purpose of the African Women in Cinema Blog is to provide a space to discuss diverse topics relating to African women in cinema--filmmakers, actors, producers, and all film professionals. The blog is a public forum of the Centre for the Study and Research of African Women in Cinema.

Le Blog sur les femmes africaines dans le cinéma est un espace pour l'échange d'informations concernant les réalisatrices, comédiennes, productrices, critiques et toutes professionnelles dans ce domaine. Ceci sert de forum public du Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinémas.


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Director/Directrice, Centre for the Study and Research of African Women in Cinema | Centre pour l'étude et la recherche des femmes africaines dans le cinéma


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13 September 2018

Women at the | Frauen beim | Les Femmes au : Afrika Film Festival Köln - 13. - 23. September 2018

13. - 23. September 2018 


Innerafrikanische Migration
Theme: Migrations in Africa
Thème : Migrations en Afrique

Josza Anjembe
Machérie Ekwa Bahango
Khadidiatou Sow
Hawa Essuman
Safi Faye
Selly Raby Kane
Ng’endo Mukii
Marie Laurentine Bayala
Apolline Traoré

Gastbeitrag | Guest Contribution | Contribution d’invitée 
Fatima Sissani : Der Blick von Innen | The inside view | Le regarde la dedans

Josza Anjembe (France-Cameroon) Le bleu blanc rouge de mes cheveux, 2016

Seyna, a seventeen-year-old Cameroonian adolescent, is passionate about the history of France, the country where she was born and which she loves very much. Having obtained her baccalaureate and approaching adulthood, Seyna has only one desire, to acquire French nationality. But her father Amidou is fiercely opposed to it.

À dix-sept ans, Seyna, une adolescente camerounaise se passionne pour l'histoire de la France, le pays qui l'a vue naître et dont elle est profondément amoureuse. Son baccalauréat en poche et sa majorité approchant, Seyna n'aspire qu'à une chose : acquérir la nationalité française. Mais son père Amidou s'y oppose farouchement.

Machérie Ekwa Bahango, (DR Kongo), Maki’la, 2018

Maki observes the sapeurs with a mixture of amusement and scorn. They’re all the family she has, this group of young men who use the streets of Kinshasa as their stage, showing off their wild mix of street chic and stolen designer fashions. Maki has been on the streets a long time and is married to Mbingazor, the gang’s boss. But at some point, the 19-year-old has had enough of this gang of boys, who are too busy getting high and drunk to do anything with themselves. Survival must be secured. The next time money for food runs out, Maki crosses paths with the much younger Acha. This newcomer is a fresh arrival in Kinshasa, and doesn’t yet know the rules. Spurred on by Acha’s beginner’s luck as a thief, the pair set off on an adventure together, which soon arouses Mbingazor’s jealousy.

This debut packs in a whole lot: The drama of the story, the raw opulence of the setting and street cred of the actors are all striking cinematic statements. Machérie Ekwa Bahango is part of a group of young filmmakers in Kinshasa working to revitalise Congolese cinema and create works that equally appeal to their own home audiences.

Makila est une jeune fille de 19 ans qui vit dans la rue depuis l'âge de 13 ans. A son arrivée, elle a été accueillie par le caïd Mbingazor, un délinquant albinos, qui l'a initiée à la façon de vivre, ou plutôt de survivre, dans la rue : drogue, prostitution, vol… Les deux finissent par se marier. Devenue femme de caïd, Makila engage à son service des enfants qui volent pour elle, en échange d'une protection et de quelques miettes. Elle arrête ainsi de se prostituer. Makila et Mbingazor forment le couple le plus respecté de la rue, mais très vite, leur relation basée sur l'exploitation et la violence, commence à ennuyer la jeune fille qui se sent prisonnière. Elle décide de quitter Mbingazor…

Khadidiatou Sow, (Senegal) Une Place dans l‘Avion, 2017

A radio station announces that a special aircraft to the US is at the disposal of any traveller wishing to emigrate, on demand. But there is a limited number of places. Moussa, who has always dreamt of leaving, decides to set off.

Une station de radio annonce qu'un avion spécial à destination des États-Unis vient d'être mis à la disposition de tout voyageur désireux d'émigrer, sans aucune formalité ou contrainte. Sauf que les places sont limitées. Moussa qui a toujours rêvé de partir se découvre des capacités insoupçonnés.

Hawa Essuman, Anjali Nayar (Canada/South Africa/Kenya), Silas, 2017

Liberian activist, Silas Siakor is a tireless crusader, fighting to crush corruption and environmental destruction in the country he loves.

Through the focus on one country, Silas is a global tale that warns of the power of politics and celebrates the power of individuals to fight back. One man's battle gains momentum and emboldens communities to raise their fists and smartphones, seize control of their lands and protect their environment. It is a new generation of resistance.

Activiste libérien Silas Siakor est un militant infatigable qui se bat pour écraser la corruption et la destruction de l'environnement dans le pays qu'il aime.

En visant sur son pays, Silas est un conte mondial qui met en garde contre le pouvoir de la politique et au même temps célèbre le pouvoir des individus à se défendre. La bataille d'un homme prend de l'ampleur et encourage les communautés à lever le poing et les smartphones, à prendre le contrôle de leurs terres et à protéger leur environnement. C'est une nouvelle génération de résistance.

Safi Faye (Senegal), Kaddu Beykat (Letter From My Village) 1975

Ngor and Coumba live in a small village of farmers-breeders in Senegal live. They have wanted to get marry for the past two years. And again this year, the harvest is bad ... The rains are insufficient, irregular. Groundnut, a colonial-era crop, the only marketable produce, is harvested only once a year.

Dans un petit village d'agriculteurs-éleveurs au Sénégal habitent Ngor et Coumba. Il y a maintenant deux ans que Ngor désire épouser Coumba. Et cette année encore, la récolte est mauvaise... Les pluies sont insuffisantes, irrégulières. Or l'arachide, culture coloniale, la seule commercialisable, ne se récolte qu'une fois par an.

Selly Raby Kane (Senegal) The Other Dakar, 2017

In this dreamlike 360º film, we follow a girl in her journey through “The other Dakar”, a place where artists hold the secret wonders of the city.

Une petite fille est choisie et reçoit un message pour découvrir le visage caché de Dakar. Un hommage 360º à la mythologie sénégalaise. Embarquez dans l’univers fantastique et foisonnant de l’artiste, et découvrez la face cachée de la capitale sénégalaise.

Ng’endo Mukii (Kenya) Nairobi Berries, 2017

In the empty spaces we cannot claim as our own, in forests full of smoke and beneath waters dappled with bougainvillea, two women and a man wrangle. Each must hollow out the other’s core for fruits promised but only ever borne, in dreams. For this is Nairobi, the place we call home.

Dans les espaces vides que nous ne pouvons revendiquer comme les nôtres, dans des forêts pleines de fumée et sous les eaux pointées de bougainvilliers, deux femmes et un homme se disputent. Chacun doit creuser le noyau de l’autre pour obtenir des fruits promis mais qui n’été octroyé que dans les rêves. Car c'est Nairobi, l'endroit que nous appelons chez nous.

Marie Laurentine Bayala, (Burkina Faso), Fantôme du Père, 2018

In this documentary, the director follows the path of mixed-race Franco-Burkinabe, Claire Lagedemond in her journey of identity to find her father, whom she has not seen since childhood. Born in Côte d’Ivoire, she grew up in the village. In Burkina, with her non-literate grandmother, she is now more than 40 years old and determined to find the father who for her has become a ghost. Also, Claire fights to prevent this same situation from happening to her son whose father is also absent. In this film, one has the impression of being transported into an investigation that goes from Ouagadougou to Abidjan, of which we absolutely want to know the outcome. (To the ghost of the father by Marie Laurentine Bayala. By Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image).

La réalisatrice suit dans ce documentaire les traces de Claire Lagedemond, métisse franco- burkinabè, dans sa quête identitaire pour retrouver son père qu’elle n’a plus revu depuis son enfance. Née en Côte d’Ivoire, elle a grandi au village. Au Burkina, auprès de sa grand-mère illettrée, âgée aujourd’hui de plus de 40 ans. Elle est obstinée à retrouver ce père devenu un fantôme pour elle. Aussi, Claire se bat pour éviter que cette même situation n’arrive pas à son fils dont le père est absent. Dans ce film, on a l'impression d'être emporté par une enquête qui va de Ouagadougou à Abidjan, dont on tient absolument à connaître le dénouement. (Au fantôme du père de Marie Laurentine Bayala. Par Bengnime Rachelle Some. Source: JCFA NEWS No. 3 Journées Cinématographiques de la Femme Africain de l'Image). 

Apolline Traoré (Burkina Faso), Frontières (Borders) 2017

As the road movie is a cinematic genre that puts the voyage at the heart of its adventures, by its title ("Frontiers") Apolline Traoré's third feature is framed from the start as a fantastical journey of the problematic passage from one country to another.

Le road movie est un genre cinématographique qui met le voyage au cœur de ses péripéties. Par son titre ("Frontières") le troisième long métrage d'Apolline Traoré se pose d'emblée comme un parcours rocambolesque au cours duquel le passage d'un pays à un autre pose problème.

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